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Bigdata & Santé : notre vie privée convoitée ! #RevueDuNet #DSF

Les données de santé sont partout ! Au creux des réseaux sociaux, à votre poignet pendant votre footing, dans les capteurs de votre maison, chez votre médecin, à l’hôpital … des acteurs de toute nature s’intéressent à nos paramètres les plus intimes. Quelles limites juridiques mettre en place alors que dans peu de temps c’est le séquençage ADN qui va être à la portée de tous ?

> Article original sur le site du DSF

La fièvre des données de santé

Que ce soit du côté des géants du web qui rejoignent de gros acteurs de la santé ou dans le champ de l’innovation avec, en 2016, la création de plus de 7500 startups esanté dans le monde (selon une étude réalisée par l'incubateur StartHealth), les données de santé représentent un nouvel eldorado ! Avec le développement des objets connectés, le volume de données explose. Comme le diagnostiquait Olivier Ertzscheid dès 2009 : l’homo-numericus est en passe de devenir « un document comme les autres, c'est-à-dire indexable, découpable, calculable, monétisable ». La question de l’accès ouvert à ces données dans le respect de la vie privée est un défi majeur. En France, un Système national des données de santé (SNDS) est entré en vigueur le 1er avril 2017. « Unique en Europe, voire au monde, le SNDS constitue une avancée considérable pour analyser et améliorer la santé de la population », estime-t-on au ministère de la Santé.

Cancer et Open Big data : un nouveau moyen de prévention

Depuis 2015, le laboratoire Roche et La Paillasse se sont associés pour développer le projet Epidemium qui élabore de nouveaux modèles prédictifs, en croisant des données, pour mieux comprendre l'épidémiologie des cancers. 680 personnes y ont participé : statisticiens, informaticiens, spécialistes du data mining et spécialistes du cancer. Avec l’expertise de la CNIL pour valider que les modes d’exploitation des data se développent dans le respect de la vie privée des individus observés. Au delà de la performance, les représentants de Roche soulignent qu’ils font la preuve que « l'innovation ouverte et le Big Data ne sont pas l'apanage exclusif des Gafa »

« Dans les maisons, le séquenceur ADN pourrait devenir le prochain appareil connecté »

Trois acteurs de la recherche génétique se risquent à prédire les grandes mutations à venir dans le secteur médical. Le séquençage ADN à la portée de tous est un paramètre majeur dans la transformation des services de santé. Le cancer pourra, par exemple, être dépisté plus facilement en identifiant les mutations de l’ADN à partir d’une simple goutte de sang. Toute substance pourra être analysée : eau, air, nourriture, excréments … Une mine d’informations qui intéressera autant les laboratoires que les services de police !

Que pensent les Français du recours à la technologie pour la santé ?

L’Observatoire Cetelem a enquêté sur la confiance qu’accordent les français à l’e-santé. Meilleure coordination des services de santé, moins de déplacements, lutte contre les déserts médicaux, développement de la télémédecine : les français y sont favorables. Mais attention aux données, la confiance envers les nouveaux services esanté n’est pas encore gagnée ! "Si les sondés se montrent très enclins à partager leurs données avec leur médecin (91%) ou leur pharmacien (71%), ils le sont moins en ce qui concerne des mutuelles (47%) ou des entreprises offrant des services de e-santé (24%). Une opinion qui s'explique notamment par le fait que près de la moitié des Français (52%) considèrent que la collecte et l’utilisation des données dans ce domaine ne sont pas suffisamment encadrées par la loi."

Les paradoxes du big data en santé

Quel statut juridique pour les data produits par nos objets connectés ? Nous ne sommes pas dans le régime strict de protection comme peuvent l’être les données produites dans les institutions médicales. Avec l’arrivée de nombreux acteurs privés sur le marché du bien-être et des services de santé, le chantier de la confiance dans l’usage des données est ouvert ! Certains évoquent la BlockChain pour garantir une traçabilité fiable des usages. Nathalie Devillier, Professeur de droit à la Grenoble École de Management (GEM) fait le point sur ces zones de flou entre intérêt public et vie privée avec des acteurs de toute nature.

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Patients, médecins et machines : un trio qui fait bons méninges ? #RevueDuNet #DSF

Effectuer des consultations à distance avec des chatbots, développer des centres de télémédecine dans les territoires sous-médicalisés, transformer les temps de visite médicale grâce à des procédés d’auto-diagnostic, améliorer les parcours de soin dans un hôpital hyperconnecté : la machine et les intelligences artificielles font leur entrée dans le domaine de la santé. Reste à savoir si la relation humaine entre le médecin et son patient va gagner en qualité ou être écrasée par des objectifs de rentabilité ?

> Article original sur le site du DSF

Demain, la médecine sans médecins ?

Dans le cadre des rencontres Next 30 « Quels mondes pour demain » initiées par la Fondation Groupe EDF, Benoît Brouard, “père” du chatbot médical Vik Sein, débattait avec la psychanalyste Cristina Lindenmeyer sur l’avenir de l’acte médical à l’ère des machines et intelligences artificielles. Selon son créateur, Vik présente l’avantage de permettre au patient de s’informer en profondeur au sujet de sa maladie, allant même jusqu’à poser des questions qu’il n’aurait pas formulées en direct à un médecin. Le médecin intervient ainsi dans la relation au delà de l’aspect informatif et Benoît Brouard prend le pari que c’est pour lui l’occasion de réinvestir la relation humaine. La psychanalyste alerte cependant sur les rapports affectifs que le patient, en état de faiblesse, peut développer avec la machine. Nous entrons là en terrain inconnu et les conséquences sur la vie privée et les données de santé sont particulièrement sensibles.

2018, année de la télémédecine ?

Les territoires français sous-médicalisés (par manque de budget ou de ressources humaines) ont fait l’objet d’expérimentations de systèmes de télémédecine mais les résultats ne sont pas concluants. La Cour des Comptes alerte : “le nombre d’actes de télémédecine représenterait actuellement moins de 0,5 % des consultations dispensées, alors que les pouvoirs publics ont dépensé entre 2011 et 2015 près de 115 M€ à leur développement.” Dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2018, le gouvernement veut favoriser l’acte télémédical en l’incluant dans les actes remboursés par l’Assurance Maladie et allouer un budget permettant de mettre en place les équipements nécessaires. A suivre !

E-santé : immersion dans les consultations de demain

Et si le cabinet de consultation médicale du futur ressemblait à un Apple Store ? A San Francisco, c’est ce que propose Adrian Aoun, fondateur de la start-up Forward. Son crédo : optimiser le temps du patient et du médecin en mettant en place un diagnostic en salle d’attente avec tablette, scanner et autres capteurs. Ainsi, à la consultation, le médecin est en possession d’éléments qu’il interprète avec l’assistance d’une intelligence artificielle. L’aspect administratif laisse place à la relation humaine. Mais la France n’est pas en reste, à en juger par les projets de parcours de soins de l’hôpital de Lens ou la chambre connectée du Centre Hospitalier Intercommunal Castres-Mazamet.

Les promesses de l'intelligence artificielle en médecine examinées par la mission Villani

Cédric Villani remettra un rapport en janvier 2018 comprenant des recommandations pour fixer les axes d'une stratégie publique pour l'intelligence artificielle. Ces travaux prennent la suite du plan #FranceIA lancé par le précédent gouvernement. Il avait réuni plus de 500 chercheurs, entrepreneurs, universitaires au sein de groupes de travail qui avait émis une soixantaine de recommandations pour mettre en valeur et développer la filière française de l'intelligence artificielle. La médecine prédictive, l'aide au diagnostic, la détection de tumeurs : les applications de l'IA dans la santé sont prometteuses. Le domaine médicale est affiché comme prioritaire dans les ambitions du gouvernement.

L'intelligence artificielle, un savoir-faire français ?

La France n’est pas que le pays de la gastronomie et de la mode, c’est aussi celui des mathématiciens qui savent manipuler des algorithmes !” Damien Gromier, président de #FranceIsAI souligne l’importance de maîtriser les technologies de l’intelligence artificielle alors qu’elles disruptent tous les secteurs d’activité traditionnels. Selon lui, la prochaine étape doit consister à rapprocher le monde des startups avec celui des chercheurs universitaires pour créer de nouveaux services et produits qui pèsent sur la scène internationale. Le langage des algorithmes s’impose dans tous les domaines. La nouvelle génération doit s’en emparer pour accéder aux métiers de demain.

Quelle place pour le numérique au sein de la cellule famille ? #DSF #Atelier

Le Digital Society Forum posait ses kakémonos à l'Espace Jeunes des Hauts de Chambéry le 3 octobre qui accueillait les participants à l'atelier dédié aux questions qu'on se pose en famille au sujet du numérique.

Après une introduction d'Anne-Sylvie Pharabot, sociologue au département SENSE des Orange Labs, les participants étaient invités à échanger sur leurs points de vue, expériences et souhaits autour du sujet.

Dorie Bruyas (Fréquence Écoles) et Géraldine Meyer (Atelier Numérique de la Médiathèque de Cognin) étaient grands témoins. Attentives aux échanges, elles nous ont livré leurs point de vue en réaction aux échanges entre les participants.

En mission eReportage pour le Digital Society Forum, j'ai couvert l'événement sur les réseaux sociaux.

Retrouvez, ci-dessous,

> les réactions à chaud d'Anne-Sylvie Pharabod et Dorie Bruyas

> un mot d'Isabelle Vanhese, coordinatrice des acteurs partie prenantes de l'événement Connectons-nous ! qui se tiendra à Chambéry le 21 octobre 2017.

> les dessins du live-sketcher Dadou !

> le récit de la rencontre en images et en tweets

Atelier Ecrans et famille : parlons-en ! - Les dessins de Dadou

 

#VEILLE #DSF

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ClubbingTV et DJ Center Records se développent – ITW de Stéphane Schweitzer

Investir dans le monde d'après

> Article publié sur le site de Capital & Dirigeants Partenaires (juin 2017)

Les entreprises françaises affichent de très bonnes performances en matière de responsabilité sociale et environnementale. Malgré les défis qui subsistent, de grands fleurons de l’industrie ont fait des choix significatifs ces 10 dernières années : C’est Danone et Essilor qui sont des exemples reconnus de l’intérêt porté aux populations précaires, Bouygues, Saint-Gobain et Schneider qui sont des leaders de l’efficacité énergétique, Michelin et Valeo qui associent à leurs sites les populations riveraines ...” Patrick d'Humieres / Président de Institut RSE management

Financer les modèles soutenables, c’est rentable

Davantage que la pression réglementaire, c’est le poids de grands investisseurs engagés dans des choix durables et transparents qui se révèle le plus efficace. Leur positionnement modifie les règles du jeu à l’échelle du marché européen et mondial et entraîne les autres acteurs de l’écosystème. “Une publication de l’Institut d’étude économique de Montréal (IEDM) explique que la RSE n’est pas à opposer avec la recherche de profits. Au contraire, les auteurs estiment que ce sont les entreprises qui sont capables de démontrer leur utilité sociale qui réussissent le mieux.”

Le crédo de Yannick Roudaut

Après 15 années passées à la Bourse, Yannick Roudaut prend une nouvelle direction professionnelle en 2008 et décide de s’intéresser aux modèles économiques soutenables : des profits et de la croissance, certes, mais sans dommages collatéraux pour la planète et ses habitants. Loin de rejeter le monde de la finance, il est convaincu qu’il faut s’en servir de levier de transformation : “Si on veut changer les choses, si on veut vraiment qu’elles évoluent dans le bon sens, il faut des financements. Et donc qu’est-ce qu’on finance ? La destruction ou le monde d’après ?”

Une génération Y en quête de sens

Une nouvelle génération arrive sur le marché, avec son lot d’exigences en terme managérial et organisationnel, venant bouleverser les hiérarchies et les écosystèmes, forcés de s’ouvrir davantage à toutes leurs parties prenantes. “56 % des jeunes issus de la Génération Y n’envisagent aucune collaboration avec certains employeurs en raison des valeurs ou de la conduite de ces entreprises et 49 % ont refusé des missions allant à l’encontre de leurs valeurs ou de leur éthique” Etude Deloitte The Millennial Survey

Vers un hyper-humanisme ?

En replaçant l’humain au centre de nos préoccupations, à l’ère où les progrès fulgurants de la technologie offrent diverses options, nous avons la possibilité de choisir la voie de l’hyper-humanisme, signant la fin de l’arrogance sur la nature et la construction d’un avenir en symbiose avec notre environnement. “À l'inverse du transhumanisme - élitiste, égoïste et narcissique, qui s'adresse à l'individu et son rêve d'immortalité, l'hyperhumanisme parle à la société et peut conduire à une collectivité mieux organisée, respectueuse, capable de créer une nouvelle humanité.Joël de Rosnay

Quels indicateurs pour compter ce qui compte ?

Pour porter cette ambition, la question des indicateurs est fondamentale. A l’échelle locale, beaucoup d’initiatives fleurissent. Même si la lecture est confuse à une plus grande échelle, le phénomène génère une nouvelle implication des acteurs publics comme privés, à l’ére de l’ouverture des données et de leurs interprétations collective. “Ces expérimentations de construction d’indicateurs en étant plus participatives servent ainsi à redonner une prise aux populations sur des objets habituellement réservés aux experts. C’est ainsi une forme d’ouverture de la « boîte noire » de la quantification qui s’opère dans un monde où la place du chiffre et son opacité sont croissantes.” Fiona Ottaviani, Enseignante-chercheuse en économie - Chaire Mindfulness, Bien-être au travail et Paix économique, Grenoble École de Management (GEM)

Le numérique rend-il cosmopolite ? #Atelier #DSFdiasporas

Superbe atelier du DSF mardi 27 juin qui a réuni des personnalités de haut vol autour de la question du cosmopolitisme à l'heure du numérique : Quelles nouvelles mobilités trans-frontalières ? Quelles dynamiques diasporiques ? Présence, absence : la connexion permanente redéfinit les relations et fait de nous tous des citoyens connectés à de multiples cultures.

Après un mot de Jack Lang et Christine Albanel,
Table Ronde animée par Audrey Pulvar, avec Dana Diminescu, Adbulaye Niang, Nabil Bayahya
Suivi d'une conversation collective avec Alain Mabanckou

Retour en images et en tweets

 

Le récit digital du #ParisSaclayInvest

Couverture de l'événement, ITWs, récit multimédia