Revue du Net #20

> sur le site du DIGITAL SOCIETY FORUM

> 5 faits marquants repérés cette semaine du 5 octobre
 

Axelle Lemaire lance un réseau national de "médiation numérique"

Le vivre ensemble passe aujourd'hui par la connexion de tous les citoyens à internet. Dans sa lutte contre la fracture numérique, la secrétaire d'Etat au numérique Axelle Lemaire lance un réseau national de "médiation numérique", afin de mieux structurer les "10.000 lieux" et différentes initiatives "en faveur du développement des usages numériques pour tous" :
"Avec le réseau national de la médiation numérique, nous offrons un outil performant à l'ensemble des professionnels, formateurs et médiateurs, qui travaillent au quotidien pour développer l'accès au numérique pour tous, partout en France"


La confiance, l'avantage concurrentiel de l'Europe face aux géants du web

L'Europe s'imposerait (enfin) dans ce monde numérisé gouverné par les données personnelles. Le 6 octobre dernier, le Safe Harbor a été invalidé par la Cour de justice de l'Union Européenne : les USA ne peuvent plus récupérer nos données pour en faire ce qu'il souhaitent.
En 2014, c'était sur le droit à l'oubli que s'était exprimée l'Europe. A travers ces deux décisions, notre continent semble vouloir s'activer sur le terrain mondial de la data. 
Ce véritable chantier des données personnelles en Europe peut commencer à faire trembler les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon)...


Prendra-t-on demain sa complémentaire santé chez Google?

Une course folle s'est engagée entre les assureurs et les grandes firmes collectrices de nos données numériques pour prendre le lead sur le marché de la Santé. Avec l'apparition des objets connectés à nos moindres mouvements, les Big Data connaissent un développement colossal : "Le rythme avec lequel la plupart des consommateurs disséminent une multitude de données personnelles, consciemment ou pas, est de plus en plus frénétique, et ne peut que s’accélérer avec l’arrivée des objets, voitures et autres vêtements connectés (...)" précise Fabrice Epelboin, serial entrepreneur dans le numérique, et auteur de cet article.


Livraison collaborative : bientôt tous porteurs de colis ?

Un sujet qui fait écho au dossier sur la consommation collaborative : le covoiturage de colis ! Entre des livraisons d'objets trop volumineux ou fragiles et des coûts parfois dépassant le prix de l'objet en lui-même, des startups ont imaginé une alternative à tout cela. We Demain présente 5 plateformes collaboratives qui promettent d'améliorer les délais, les coûts et les modes de distribution. 
Un intérêt économique mais aussi écologique puisque ces innovations participatives réduisent les émissions de CO2 : au lieu de créer de nouveaux trajets, nous profitons de ceux effectués par les particuliers. 


Les algorithmes détruisent-ils l’environnement ?

A quelques jours de la COP21, une étude du GeSI (Global e-sustainability Initiative) révèle que Internet pollue autant que le trafic aérien mondial.
Un sujet sensible dont s'est emparé un collectif international de chercheurs qui milite pour la création d’un « Code de la biosphère » à même de contrôler les algorithmesqui participent, selon eux, à la destruction de l’environnement.
Une thématique abordée à Lyon, vendredi dernier, lors de la conférence organisée par EcoInfo sur le thème "Internet & Réseaux : ça pèse dans le réchauffement climatique ?"


Nicolas Oppenot et Laura Beaubois

 

veille dsf