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La data en question : Atelier du DSF au Forum d'Avignon, à Bordeaux

 

Dsf bordeaux

#SuperDemain : maîtriser notre avenir numérique

L'article sur le site du DSF

#SuperDemain (photo Nicolas Oppenot)

Retour sur l'événement qui a rassemblé tous les acteurs dédiés aux cultures numériques, aux médias et à l'éducation dans la région Rhône-Alpes / Auvergne.

Super Demain se veut un événement positif autour de nos usages du numérique. Pour la co-directrice de Fréquence Ecoles, Dorie Bruyas, c'est une "fête/forum" dans laquelle on retrouve des conférences, des infographies originales, des acteurs innovants et des ateliers. Le tout dans une ambiance "fun" pour s'approprier positivement cet univers et envisager l'avenir en maîtrisant mieux ses pratiques. 

Elle nous en dit plus dans cette interview : 

 
 

Tour d'horizon en images et en tweets


 

 

Entretien avec Yann Leroux

Sur le site du DSF

"Avec les jeux vidéos, on apprend en faisant"

Yann Leroux "croqué" lors de l'atelier du DSF à Casablanca, le 10 juin 2015

Yann Leroux  est, comme il l'indique sur son site , psy, geek et explorateur des mondes numériques. 
Tombé dans les jeux vidéos quand il était petit, tel Obelix, il n'a cessé de pousser la porte des mondes numériques qui pouvaient s'offrir à lui. 

"Dès qu'il y a écrit "inscrivez-vous" pour tester un service, je le fais ! 
La forêt du Congo pour moi c'est ça : les mondes numériques."
 

Puis il a abordé le sujet dans un cadre professionnel et s'est rendu compte qu'en prenant le temps d'observer les enfants dans leurs pratiques vidéo-ludiques, on décelait beaucoup d'éléments de compréhension sur leurs modes de fonctionnement. 

Nous l'avons invité à être grand témoin d'ateliers du DSF sur les nouvelles formes d'apprentissage (à Bordeaux et à Casablanca). Dans cet entretien au téléphone, nous revenons sur ces moments d'échange et sur le rôle du jeu vidéo comme outil d'apprentissage. 

 

> Quelques verbatim issus de notre entretien 

"Quand on parle des mondes numériques, on parle de mondes glauques, à la big brother, avec une surveillance totale. Ca existe, mais ce n'est pas le fait des Digiborigènes qui eux sont plutôt ouverts, c'est plutôt le fait des puissants et des états qui ont toujours tendance à se transformer en appareil de surveillance à chaque fois qu'ils s'approchent d'un dispositif numérique." 

"Depuis la préhistoire on apprend de la même façon. Les jeux vidéos ne permettent pas d'apprendre de façon nouvelle. Ce qui est caractéristique avec les jeux vidéo c'est qu'on apprend en faisant des choses. Alors que le modèle que l'on utilise de ce côté-ci de la planète c'est qu'on commence à apprendre et ensuite on fait des choses." 

"Dans un jeu vidéo, les apprentissages sont guidés de façon continue. Vous êtes renseignés à chaque instant sur votre progression. C'est un très grand facilitateur. D'ailleurs, on ne compte pas ses efforts. L'apprenant est intrinsèquement amené à aller vers le jeu vidéo, et à passer beaucoup de temps à faire quelque chose de difficile pour enfin le maîtriser. Car pour apprendre, il ne suffit pas de connaître le fonctionnement, il faut pratiquer." 

"Un enfant, aussi agité soit-il, quand on le place devant un jeu vidéo, on observe un effet calmant presque immédiat. Car pour être efficace avec un jeu vidéo, il faut avoir un niveau de concentration suffisamment élevé et faire abstraction de tout le reste. Un jeu vidéo, c'est de la nouveauté à chaque seconde. Pour capter l'attention c'est formidable. Mais on ne sait pas si on peut transvaser dans d'autres domaines. Quelqu'un qui peut se concentrer sur WOW n'est pas forcément plus attentif sur son devoir de latin. Ce n'est pas sûr. Les devoirs de latin ne sont pas très mobiles ! Dès qu'il s'agit d'images par contre, le transfert est possible."
 

> en savoir plus > “Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo” : entretien avec Hubert Guillaud en mars 2009 - InternetActu  

> Notre dossier sur les nouvelles formes d'apprentissage  

> Retour sur l'atelier de Casablanca en images et en tweets : 
 


 

 


Nicolas Oppenot

Atelier du DSF sur l'Attention à l'heure du numérique (St Etienne)

Reportage MOJO (MObile JOurnalist !) > LiveTweet, interview, periscope et article multimedia ci-dessous

> sur le site du DSF

Retour sur l'atelier de St Etienne du 24/11 : l'attention à l'heure du numérique

L'Atelier avait lieu au Mixeur, à St Etienne, tiers lieu arts, sciences, design, entreprises, incubateur de projets créatifs novateurs et espace de rencontres.

La surabondance d'information et la multiplication des sollicitations par le biais des objets connectés toujours plus nombreux qui nous entourent posent des questions sur nos modes de vie et notre relation aux autres. 

Quels constats faisons-nous ? Quels sont les sujets saillants ? Quelles propositions pouvons-nous formuler ? 

Retour en sons, images et tweets sur l'Atelier de St Etienne !

Nous avions le plaisir de vous accueillir au Mixeur, à St Etienne pour cette 34ème édition des ateliers du Digital Society Forum sur le thème de l'attention à l'heure du numérique. 

David-Olivier Lartigaud, professeur à l'Ecole Supérieure d'Art et Design de Saint Etienne et co-commissaire d'une exposition sur l'attention était notre grand témoin. 

Cled'12 apportait également son regard affûté par la réalisation en direct de dessins grossissant les propos glanés au cours de la soirée. 

Nous vous proposons de revenir sur les temps forts de cette soirée avec : 

- Les interviews de David-Olivier Lartigaud, CLed'12 et Christophe Such, directeur des projets innovants chez Orange Rhône-Alpes Auvergne 

- Un diaporama des dessins de Cled'12 

- Le storify de la rencontre qui retrace, en images et en tweets, les propos et réactions les plus marquants 

Merci à tous pour votre implication et la richesse de vos contributions. 


LES INTERVIEWS 

 

 

 

LES DESSINS DE CLED'12 

Dessins de Cled'12 à St Etienne

LE STORIFY 

 

Atelier du DSF sur l'Attention à l'heure du numérique

> COUVERTURE DE L'EVENEMENT : LiveTweet, Interviews

Abondance d’informations, sollicitations permanentes, multi-tasking, …Ces changements nous touchent tous dans notre vie quotidienne connectée. Vous avez été nombreux à venir échanger sur votre expérience à ce sujet. Retour en images, en sons et en tweets !

Pour cette 30ème édition des ateliers du DSF, nous avions le plaisir de vous recevoir à l'Archipel pour échanger autour du dernier dossier paru dans notre forum sur l'attention et l'abondance informationnelle. Nos équipes de e-reporters, notre dessinatrice Tatienne, les participants connectés à leur compte twitter et les internautes ont été attentifs aux riches contributions des uns et des autres.

Nous vous proposons de revivre ce moment, légèrement altéré par un élément perturbateur, à travers un récit en tweets, un florilège de dessins croqués sur le vif et deux interviews à chaud de nos grands témoins Yan Claeyssen et Catherine Lejealle.

Les dessins de Tatienne Atelier sur l'Attention

 

Les interviews des grands témoins de la soirée

Catherine Lejealle, Ingénieur télécom et sociologue, Professeur associé à Paris School of Business, Auteur de "J'arrête d'être hyper connecté, votre détox digitale en 21 jours"

Yan Claeyssen, Directeur Général de Publicis ETO

Revue du Net #20

> sur le site du DIGITAL SOCIETY FORUM

> 5 faits marquants repérés cette semaine du 5 octobre
 

Axelle Lemaire lance un réseau national de "médiation numérique"

Le vivre ensemble passe aujourd'hui par la connexion de tous les citoyens à internet. Dans sa lutte contre la fracture numérique, la secrétaire d'Etat au numérique Axelle Lemaire lance un réseau national de "médiation numérique", afin de mieux structurer les "10.000 lieux" et différentes initiatives "en faveur du développement des usages numériques pour tous" :
"Avec le réseau national de la médiation numérique, nous offrons un outil performant à l'ensemble des professionnels, formateurs et médiateurs, qui travaillent au quotidien pour développer l'accès au numérique pour tous, partout en France"


La confiance, l'avantage concurrentiel de l'Europe face aux géants du web

L'Europe s'imposerait (enfin) dans ce monde numérisé gouverné par les données personnelles. Le 6 octobre dernier, le Safe Harbor a été invalidé par la Cour de justice de l'Union Européenne : les USA ne peuvent plus récupérer nos données pour en faire ce qu'il souhaitent.
En 2014, c'était sur le droit à l'oubli que s'était exprimée l'Europe. A travers ces deux décisions, notre continent semble vouloir s'activer sur le terrain mondial de la data. 
Ce véritable chantier des données personnelles en Europe peut commencer à faire trembler les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon)...


Prendra-t-on demain sa complémentaire santé chez Google?

Une course folle s'est engagée entre les assureurs et les grandes firmes collectrices de nos données numériques pour prendre le lead sur le marché de la Santé. Avec l'apparition des objets connectés à nos moindres mouvements, les Big Data connaissent un développement colossal : "Le rythme avec lequel la plupart des consommateurs disséminent une multitude de données personnelles, consciemment ou pas, est de plus en plus frénétique, et ne peut que s’accélérer avec l’arrivée des objets, voitures et autres vêtements connectés (...)" précise Fabrice Epelboin, serial entrepreneur dans le numérique, et auteur de cet article.


Livraison collaborative : bientôt tous porteurs de colis ?

Un sujet qui fait écho au dossier sur la consommation collaborative : le covoiturage de colis ! Entre des livraisons d'objets trop volumineux ou fragiles et des coûts parfois dépassant le prix de l'objet en lui-même, des startups ont imaginé une alternative à tout cela. We Demain présente 5 plateformes collaboratives qui promettent d'améliorer les délais, les coûts et les modes de distribution. 
Un intérêt économique mais aussi écologique puisque ces innovations participatives réduisent les émissions de CO2 : au lieu de créer de nouveaux trajets, nous profitons de ceux effectués par les particuliers. 


Les algorithmes détruisent-ils l’environnement ?

A quelques jours de la COP21, une étude du GeSI (Global e-sustainability Initiative) révèle que Internet pollue autant que le trafic aérien mondial.
Un sujet sensible dont s'est emparé un collectif international de chercheurs qui milite pour la création d’un « Code de la biosphère » à même de contrôler les algorithmesqui participent, selon eux, à la destruction de l’environnement.
Une thématique abordée à Lyon, vendredi dernier, lors de la conférence organisée par EcoInfo sur le thème "Internet & Réseaux : ça pèse dans le réchauffement climatique ?"


Nicolas Oppenot et Laura Beaubois

 

Revue du Net #19

> sur le site du DIGITAL SOCIETY FORUM

> 5 faits marquants repérés cette semaine du 28 septembre

Joseph Stiglitz minimise l'impact de l'économie collaborative

Invité des Rendez-Vous du Futur le 1er octobre, Joseph Stiglitz, prix Nobel d'Economie, a précisé sa position sur le poids de l'économie collaborative. Comme il l'affirme dans cet article, selon lui, elle ne pèse pas de façon significative dans l'économie : les grandes plateformes collaboratives (Uber, AirBnB, ..) représentent des dizaines de milliards de dollars, et pourtant, si on ne considère que la valeur ajoutée de ces secteurs d'activité, elle n'atteindrait que 3,4 milliards de dollars tous pays confondus. Cela s'explique par le fait que les échanges collaboratifs rentabilisent des actifs déjà existants : "Uber utilise des vraies voitures, avec de la vraie essence dans le réservoir et en principe de vrais chauffeurs, autant d’éléments tangibles déjà comptabilisés dans notre bon vieux PIB.". C'est la raison pour laquelle Joseph Stiglitz, et d'autres économistes, proposent de revoir son mode de calcul.


"Oui, le numérique est une chance pour construire l’éducation de demain"

Alors que le rapport Pisa paru récemment remet en cause les bienfaits du numérique dans la réussite scolaire, Benoit Thieulin, Président du Conseil national du numérique et Jean-Marc Merriaux, Directeur général du Réseau Canopé, du Clemi, et acteur du numérique éducatif apportent un point de vue plus nuancé. Ils mettent l'accent surtoutes les opportunités qui s'ouvrent en matière de travail collaboratif : "La transversalité, qui constitue les fondements de la révolution numérique, doit nous amener à rééquilibrer la puissance du disciplinaire sur celle des compétences, elle doit aussi démultiplier le travail collaboratif et stimuler de nouvelles formes de créativité. La créativité sera le moteur essentiel pour construire une école du XXIe siècle qui devra faire face à une transformation profonde de nos métiers d’aujourd’hui."


Management RH Pour travailler autrement, on fait comment ?

La réforme du droit du travail est officiellement en cours. Elle laisse poindre une forme de transfert de responsabilité vers l’entreprise quant à l’organisation du travail. Mais travailler autrement ne s’impose pas à coup de décrets. Les évolutions managériales et technologiques ont un impact bien plus important que le politique : "Partout, le numérique a contribué à favoriser l’ouverture nécessaire au processus de mutation global de l’économie, en libérant entreprises, collaborateurs et travailleurs."affirme Philippe Morel, Président de Nextdoor.


La consultation sur la Loi pour une République numérique n’est pas qu’un gadget politique

Le 26 septembre dernier, Manuel Valls et Axelle Lemaire ont lancé une nouvelle consultation publique autour du projet de Loi pour une République numérique. Pendant trois semaines, ils vont recueillir les avis et propositions de différents experts. Un fablab organisé pour l'occasion à Matignon a même permis de donner la parole à une centaine d'étudiants en droit. L'enjeu est à la fois d'innover dans la co-écriture d'une loi et de porter ces méthodes à l'international.


Les Twictées : nouvelles formes de dictées à l’ère du numérique et des réseaux sociaux

A l'heure d'un enseignement de plus en plus numérique, avez-vous pensé à faire desTwictées ? L'enseignant dicte une phrase de 140 signes maximum (pour que cela puisse rentrer dans un tweet) et après l'avoir recopiée au stylo, les élèves envoient la phrase qu'ils pensent être bien orthographiée par message privé à une autre claisse, via tablette, ordinateur ou téléphone. Il s'agit d'un exercice collaboratif, favorisant les échanges entre écoles, promotions, élèves et mêlant nouvelle technologie. 
D'ailleurs, « contrairement à ce que l’on pourrait facilement penser, l'usage régulier des réseaux sociaux par les élèves, ne prédispose pas au règne du langage sms ». L'usage d'un réseau social ayant pour objectif la pédagogie : une aubaine pour les enseignants et les jeunes, grands manipulateurs de ces outils.


Nicolas Oppenot